La Fondation communautaire
vous offre des conseils et des outils afin de vous aider, en votre
qualité de conseiller en planification successorale, à
améliorer et à personnaliser les services que vous
proposez à vos clients. Peu importe leurs objectifs de
bienfaisance, la Fondation communautaire saura vous aider à
les concrétiser.
Voici certains des avantages
de faire appel à la Fondation communautaire et qui sauront
sûrement intéresser vos clients :
- Un donateur peut contribuer à plusieurs organismes
de bienfaisance ou causes au moyen d'un seul don
- Le donateur peut préciser une cause sans devoir désigner
un organisme particulier
- Durant sa vie, le donateur peut modifier les fins de son
don de bienfaisance
- Le donateur sait que son fonds sere géré de
façon professionelle même si le bénéficiaire
désigné ne possède pas de compétences
financières
- Une fois qu'il ne sera plus là, le donateur sait que
si jamais l'organisme qu'il a désigné met un terme
à ses activités ou si la cause qu'il a désignée
n'est plu utile, la fondation trouvera une autre cause ou un
autre organisme pertinent
- Le donateur sait que le capital de son fonds ne sera jamais
entamé
- L'anonymat du donateur sera protégé si tel
est son souhait.
La fondation communautaire
n'est pas le bénéficiaire de la générosité
des donateurs mais plutôt un véhicule qui leur permettra
d'atteindre leurs objectifs caritatifs. Les fondations communautaires
ne font donc pas concurrence au x autres organismes. Plutôt,
c'est de concert avec tous les autres organismes de bienfaisance
qui s'emploient à améliorer la qualité de
vie de la communauté qu'elles s'emploient à enrichir
leur actif au profit de tous et chacun. Le rôle de la fondation
communautaire, c'est celui d'un courtier neutre qui appuie d'autres
organismes de bienfaisance.
La fondation communautaire
autorise le donateur à faire une promesse de don à
l'égard d'une ouvre, par e x emple les enfants ou les arts,
voire même la communauté en général.
Il n'est donc pas nécessaire de préciser à
quelles organisations spécifiques consentir des fonds,
l'organisation pouvant, au fil des ans, se retrouver dans une
situation déficitaire ou être mal gérée.
Certaines n'e x isteront peut-être plus au moment où
le don sera effectivement versé une fois le donateur décédé.
Le don est conservé
et mis en commun avec les autres fonds dans un portefeuille de
placement, à l'abri des effets de l'inflation, le produit
net étant versé annuellement à l'appui d'organisations
ou d'ouvres précisées par le donateur. Si jamais
l'organisation fermait ses portes ou l'ouvre n'était plus
pertinente, le conseil d'administration de la fondation communautaire
veillera à ce que le produit soit redirigé vers
des besoins courants, des besoins le plus possible apparentés
au x objectifs initiau x du donateur.
La Fondation communautaire
peut prendre des arrangements si des donateurs souhaitent appuyer
que pour une période donné un organisme particulier.
Par e x emple, le produit du fonds de la famille XYZ peut être
affecté à l'appui de l'organisation ABC pour une
période de 25 ans. Au terme de cette période,
le fonds pourrait se transformer en fonds sans restrictions, autorisant
le conseil d'administration à verser des subventions à
même le produit à de nouveau x projets d'intérêt
pour la communauté.
Lancer une fondation
privée e x ige du donateur qu'il établisse une nouvelle
organisation, constitue un conseil d'administration, s'enregistre
en tant qu'organisme de bienfaisance auprès de Revenu Canada
et produise des rapports périodiques. Il est fort plus
simple et rapide d'établir un fonds
à vocation arrêtée par le donateur
auprès d'une fondation communautaire, sans compter l'économie
des frais de démarrage. Cet avantage se concrétise
encore davantage en fin d'année lorsque les gens veulent
tirer profit de l'économie d'impôt que leur procure
une contribution à un organisme de bienfaisance mais ignorent
au juste quels organismes privilégier. Ils peuvent alors
établir rapidement un fonds auprès de leur fondation
communautaire, souvent au terme d'une seule et brève rencontre,
puis tirer profit de la déduction fiscale à hauteur
du montant contribué. Par la suite, le donateur pourra
prendre le temps d'établir e x actement à quelles
fins utiliser le produit de son fonds. Il pourra aussi faire appel
au x connaissances et à l'e x périence des employés
de sa fondation communautaire pour prendre des décisions
éclairées, décisions qu'il pourra échelonner
sur plusieurs mois, voire plusieurs années.
Établir un fonds
à vocation arrêtée par le donateur
auprès d'une fondation communautaire s'avère habituellement
plus économique que d'e x ploiter une fondation privée.
On évite aussi le problème que pose la planification
successorale intergénérationnelle. En outre, en
optant pour une fondation communautaire, le donateur n'a ni à
assumer la responsabilité du suivi des subventions ni à
s'acquitter des e x igences de déclaration tant nationales
que provinciales concernant les subventions versées. Ce
sont les employés de la fondation communautaire qui se
chargent de toutes ces tâches.
L'évolution récente
des lois canadiennes a eu plutôt pour conséquence
de décourager le versement de dons à des fondations
privées. Les fondations privées ne sont pas autorisées
à accepter certains dons, les actions d'entreprises privées
par e x emple. Or, ces dons, les fondations communautaires peuvent
les accueillir et ils peuvent même servir à l'établissement
d'un fonds à vocation arrêtée par le donateur,
fonds qui pourrait même porter le nom du donateur.
La plupart des fondations
communautaires gèrent aussi des fonds de dotation d'autres
organismes de bienfaisance. Il s'agit d'un avantage pour ces organisme
car ils tirent alors profit des services professionnels en gestion
de placements, assurant aussi la pérennité de leur
fonds. En prime, sa mise en commun avec les fonds d'autres organismes
permet de réaliser des économies d'échelle,
sans oublier qu'un portefeuille de plus grande valeur produit
un rendement plus élevé. Enfin, le fonds de dotation
ne compte plus parmi les éléments de l'actif de
l'organisme et le met donc à l'abri de créanciers
possibles.
Les donateurs qui e x aminent
la possibilité de verser un don à leur organisme
de bienfaisance préférée aiment bien l'idée
que leur don sera géré par la fondation communautaire
au profit perpétuel de cet organisme. Les membres de l'organisme
sont ainsi rassurés par la pérennité du fonds
(les prochains conseils d'administration ne pourront succomber
à la tentation de puiser dans le fonds), sans oublier les
avantages que cela leur procure au plan de la souplesse et de
la qualité de la gestion. Ils savent que leur fonds peut
survivre à l'organisation ou à l'ouvre qu'ils privilégient
et que cela libère l'organisation en question d'un fardeau
administratif. Les gens qui aiment bien la compagnie de ballet
régionale pourraient être réticents à
lui consentir un grand montant d'argent si une bonne gestion financière
ne compte pas parmi ses atouts.
Dans ce qui pourrait bien s'avérer un phénomène
typiquement canadien, de nombreu x donateurs, tout particulièrement
ceu x versant de gros montants, préfèrent rester dans
l'ombre, tout particulièrement durant leur vie. En versant
leurs dons par l'entremise d'une fondation communautaire, ils demeurent
inconnus du public et, au besoin, des bénéficiaires
ultimes de leur philanthropie.