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Signes vitaux MC d'Ottawa - 2007

La vérification des signes vitaux de notre ville

Voici la deuxième édition de Signes vitaux d'Ottawa, un bilan annuel de la santé de notre ville. Lors de la parution du premier rapport Signes vitaux d'Ottawa en octobre 2006, les commentaires d'un vaste éventail de gens et de groupes de la région en ont confirmé la valeur et l'utilité. Nous avons pu compter sur un appui inestimable de la communauté lors de la préparation des deux rapports. Nous estimons que c'est cet esprit de collaboration qui fera de ce rapport un outil de plus en plus pertinent et vital au fil du temps.

Inspiré du premier rapport annuel Signes vitaux publié au Canada par la Toronto Community Foundation en 2001, le rapport Signes vitaux d'Ottawa compte parmi un nombre sans cesse croissant de bilans de santé publiés au pays. Le 2 octobre 2007, 11 communautés canadiennes auront publié un rapport Signes vitaux : Calgary, Kitchener and Waterloo, Medicine Hat, Montréal, Ottawa, Red Deer, Saint John, Sudbury, Toronto, Vancouver et Victoria. Aussi l'automne prochain, Fondations communautaires du Canada, notre organisme cadre national, produira le premier rapport Signes vitaux d'envergure nationale.

C'est au terme de longues consultations auprès d'intervenants et de leaders de la communauté, ainsi que de nos fondations communautaires partenaires, que nous avons choisi les indicateurs des 11 grands domaines examinés dans le rapport Signes vitaux d'Ottawa. Les données présentées dans le rapport ont été compilées par une équipe de chercheurs professionnels auprès de nombreuses sources fiables et réputées. Maintenant que nous en sommes à la deuxième édition du rapport, nous constatons les nombreuses possibilités que cette édition engendre et que les suivantes engendreront pour mettre en lumière les grandes tendances qui influent sur la qualité de vie de notre communauté. Aussi, ce rapport favorisera le rassemblement des gens de la communauté afin de rechercher des solutions aux problèmes constatés et de souligner les succès remportés et les progrès accomplis dans d'autres domaines.

L'édition de 2007 révèle que nous avons de nombreuses raisons d'être fiers de notre ville. En fait, au titre du niveau de scolarité et de la capacité d'apprentissage de notre communauté, nous méritons certes une petite tape dans notre dos collectif. D'après les données statistiques de 2006, davantage de gens de notre communauté que partout ailleurs dans la province et au pays sont titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires. Autres constats positifs : le niveau de sécurité de notre ville, la baisse du nombre de crimes contre des biens et de crimes violents, ainsi que notre niveau relativement élevé d'accès à des médecins et à des procédures médicales.

Il demeure toutefois des domaines où des améliorations s'imposent. Bien que nous chérissions nos espaces verts, nous ne sommes pas encore des gardiens suffisamment responsables de notre environnement. L'automobile demeure le moyen de transport privilégié, et tant les niveaux des émissions de gaz à effet de serre que des ordures ménagères sont à la hausse. Nous devons aussi composer avec des taux élevés d'obésité chez les adultes et les jeunes d'Ottawa, même si la pratique de l'activité physique est à la hausse. Bien que le prix du logement soit relativement faible par rapport aux prix observés dans d'autres villes canadiennes, un nombre élevé de ménages figurent toujours sur les listes d'attente d'obtention d'un logement social et le fossé entre les riches et les pauvres demeure préoccupant.

Grâce au concours d'évaluateurs de la communauté, nous avons pu attribuer à la situation qui prévaut à Ottawa au titre de chacun des indicateurs présentés dans le rapport l'une des cinq cotes suivantes :

  Des mesures correctives s'imposent
   Situation préoccupante, un examen s'impose
    Nous réussissons assez bien
     La situation est satisfaisante; les mesures prises sont les bonnes
      Les résultats obtenus sont formidables

Depuis que la Fondation communautaire d'Ottawa prend le pouls de notre ville, il y a eu de nombreux développements encourageants qui témoignent de l'engagement des gens de la région à améliorer leur qualité de vie. Grâce au concours et au soutien de la communauté, nous espérons que le rapport Signes vitaux d'Ottawa demeurera un outil précieux et efficace de l'avancement de nos intérêts collectifs et du bien-être des gens de notre communauté.

James R. Nininger
Président, Conseil d'administration
  Barbara McInnes
Présidente-directrice générale

Le contexte

Ville d’Ottawa

Dans le rapport Signes vitaux d'Ottawa (SVO), il est question d'abord et avant tout de la ville d'Ottawa. Cependant, quand les circonstances l'exigent ou lorsque seulement des données régionales sont disponibles, le rapport SVO présente de l'information sur les indicateurs de la région métropolitaine de recensement (RMR) d'Ottawa-Gatineau. Parfois, les données présentées concernent la RMR d'Ottawa, c'est-à-dire le secteur ontarien de la RMR d'Ottawa-Gatineau. Soulignons qu'il y a fort peu de différences entre la RMR d'Ottawa et la Ville d'Ottawa.

En 2006, la population de la Ville d'Ottawa était de 812 130 habitants – 7 % de la population provinciale. Depuis 2001, la population a augmenté de 5 % ; elle totalisait alors 774 070 habitants. 1

L'âge médian de la population d'Ottawa était de 38,4 ans en 2006, un peu moins que l'âge médian national (39,5 ans) et provincial (39 ans). Les aînés (65 ans et plus) comptent pour 12 % de la population d'Ottawa par rapport à 14 % à l'échelle nationale. Quant aux jeunes de 14 ans et moins, ils comptent pour 18 % de la population. 2

Lors du recensement de 2001, 1 % des résidents d'Ottawa ont déclaré leur appartenance à un groupe autochtone (à savoir Indien de l'Amérique du Nord, Métis ou Inuit). 3

L'anglais est la langue que parle la majorité des résidents d'Ottawa. En 2001, 86 % des individus ont déclaré parler l'anglais à la maison. Le français est la deuxième langue la plus courante, 20 % de la population ayant déclaré parlés français. Les langues chinoises (Hakka, Cantonais et Mandarin) et arabes sont toutes deux parlées à la maison par près de 3 % des Ottaviens. Le Vietnamien se classe au cinquième rang; elle est parlée à la maison par 1 % de la population.4

Langues parlées à la maison
Nota : Tient compte des réponses multiples
  Nombre % des répondants ayant déclaré parler cette langue à la maison
Anglais 686 740 86,4%
Français 155 305 19,5%
Langues chinoises 22 285 2,8%
Arabe 21 805 2,7%
Vietnamien 5 430 0,7%
Source : Statistique Canada – Recensement de 2001

Le revenu médian des ménages d'Ottawa était de 80 300 $ en 2005, dépassant tant le revenu médian provincial (64 500 $) que national (60 600 $). Le revenu des ménages d'Ottawa a augmenté de 17 % depuis 2000. 5

Revenu médian de la famille de recensementen dollars courants - 2000-2005

Revenu médian de la famille de recensement en dollars courants - 2000-2005
(en milliers de dollars)

En 2006, 88 % des résidents d'Ottawa travaillaient dans le secteur des services par rapport à 12 % dans le secteur de la production de biens. Le gouvernement demeure le plus important employeur, 18,9 % des gens travaillant dans la fonction publique, un taux de loin supérieur à ceux observés ailleurs au pays où seulement 5 % des gens travaillent dans le secteur public. 6

Ottawa est une ville à saveur distinctement rurale; elle compte un grand nombre de villages et de fermes. La ville d'Ottawa regroupe 26 villages distincts, les trois plus grands – Manotick, Richmond et Greely – comptant pour 40 % de la population totale des villages ruraux. On y trouve aussi quelques hameaux de moins de 500 habitants, par exemple Ashton et Fallowfield. La population en banlieue croît plus rapidement que la population de l'ensemble de la ville, de plus en plus de gens délaissant le centre la ville. Il s'ensuit que des districts ruraux se transforment en banlieues. 7

Les limites de la ville d'Ottawa débordent, et de beaucoup, la région urbaine tant au sud et à l'ouest, le territoire agricole y étant fort étendu – davantage que dans la plupart des autres grandes villes canadiennes. En fait, on dénombre 1 267 fermes à l'intérieur des limites municipales. 8

Or, le nombre de fermes locales est à la baisse. En 2001, on dénombrait 1 318 fermes dans les limites de la ville, et la part du territoire de la ville affectée à des fins agricoles a diminué quelque peu passant de 43 % en 2001 à 41 % en 2006. Ce sont 1 072 acres de terre agricole qui ont été réaffectées au développement urbain en 2006. 9

Les inégalités socioéconomiques

Ottawa est une ville prospère, le revenu de ses résidents figurant parmi les plus élevés au pays. Or, le fossé entre les riches et les pauvres se creusent toujours et près d'une famille sur cinq se situe sous le seuil de la pauvreté.

En dépit de cette prospérité sans cesse croissante, 70 830 familles (19 % de l'ensemble des familles) d'Ottawa se situaient sous le seuil de la pauvreté en 2005, une hausse par rapport au taux de 18,4 % constaté en 2000. La proportion des familles vivant sous le seuil de la pauvreté en 2005 était plus élevée en Ontario (21 %) et à l'échelle nationale (21,7 %). 11  

Taux global de pauvreté avant impôt à Ottawa

Taux global de pauvreté avant impôt à Ottawa
(Mesures de faible revenu) 2000-2005

Bien qu'on ait observé un léger recul du nombre d'enfants vivant dans la pauvreté en 2005 (le taux passant de 23,7 % en 2001 à 21,8 %), à Ottawa, la pauvreté demeure la situation dans laquelle vit plus d'un enfant sur cinq. À l'échelle provinciale et nationale, le taux de pauvreté infantile est de 24 % 12  

À Ottawa, 10 % des aînés (65 ans et plus) vivaient sous le seuil de la pauvreté en 2005, une hausse par rapport au 8,6 % constaté en 2000. Au niveau provincial, 11,5 % des aînés vivent sous le seuil de la pauvreté; à l'échelle nationale, ce taux est de 14 %. 13  

À Ottawa, on estime qu'environ 40 000 personnes bénéficient d'une aide alimentaire d'urgence par l'entremise de l'un des programmes financés par la Banque d'alimentation d'Ottawa. Quelque 39 % de ces personnes sont des enfants. Le nombre de personnes fréquentant les banques d'alimentation augmente chaque année depuis 2003. 14  

Clientèle des banques d’alimentation d’Ottawa
  2003 2004 2005 2006
Nbre de personnes 35 957 36 363 38 691 39 833
Nbre de personnes 14 275 14 218 15 143 15 626
Source : La Banque d’alimentation d’Ottawa

En 2000, les ménages dans le quartier le plus riche d'Ottawa (le parc Rockcliffe) disposaient d'un revenu annuel moyen de 225 035 $, à savoir six fois plus que le revenu moyen de ceux vivant dans le quartier le plus pauvre (à Vanier) dont le revenu de ménage annuel est de 36 312 $. 15  

La sécurité

Malgré que la criminalité préoccupe de plus en plus les gens, Ottawa demeure une ville relativement sûre. Les citoyens sont fort bien servis par les équipes d'intervention d'urgence même si certains délais d'intervention cibles n'ont pas encore été atteints.

En 2006, dans le cadre d'un sondage du Service de police d'Ottawa sur les perceptions en matière de sécurité, la plupart des répondants ont estimé que le taux de criminalité avait augmenté durant les trois dernières années. 16   

Chart: % de répondants estimant que la criminalité a augmenté – par période de trois ans

% de répondants estimant que la criminalité a augmenté – par période de trois ans

En fait, tant le nombre de crimes contre des biens que de crimes violents a chuté considérablement ces dernières années. À Ottawa en 2006, il y a eu 3 075 cas de crimes contre des biens par 100 000 habitants, un recul de 1,3 % par rapport à l'année précédente et de 34 % depuis 2000. 17    

Chart: Nombre de crimes contre des biens à Ottawa

Nombre de crimes contre des biens à Ottawa
par 100 000 habitants

En 2006, il y a eu 580 cas de crimes violents par 100 000 habitants, un recul de 6,3 % par rapport à 2005 et de 22 % depuis 2000. 18    

Chart: Nombre de crimes violents

Nombre de crimes violents
par 100 000 habitants

Bien que le nombre total de crimes violents et de voies de fait ait diminué en 2006, les homicides et les tentatives de meurtre ont atteint des niveaux records et supérieurs à la moyenne des cinq dernières années. En 2006, il y a eu 16 homicides (11 en 2005) et 22 tentatives de meurtre (14 en 2005). 19  

Chart: Nombre d’homicides et de tentatives de meurtre à Ottawa

Nombre d’homicides et de tentatives de meurtre à Ottawa
2002-2006

Le délai moyen d'intervention des services policiers d'Ottawa lors des appels de première priorité (les plus urgents) a été d'à peine plus de neuf minutes, le même ou presque qu'en 2003. 20    

Le délai moyen d'intervention des services ambulanciers d'Ottawa s'éloigne de plus en plus du délai cible avoué de 8:59 minutes dans le centre-ville et de 15:59 minutes dans les secteurs à faible densité de population. En 2006, les délais d'intervention constatés ont été de 12:32 minutes (12:00 en 2005) dans les secteurs à forte densité de population et de 18:46 minutes (18:18 en 2005) dans les secteurs les moins peuplés. 21  

Délais d’intervention des services ambulanciers
  2002 2003 2004 2005 2006
Secteurs à forte densité 10:50 11:05 12:06 12:10 12:32
Secteurs à forte densité 16:30 17:16 19:14 18:40 18:46
Source : Ville d’Ottawa, Services communautaires et de protection

La santé et le bien-être

Même si de plus en plus de citoyens d'Ottawa pratiquent l'activité physique et que de moins en moins d'entre eux fument, les taux d'obésité sont à la hausse chez les adultes et les jeunes. On trouve davantage de médecins à Ottawa que dans les autres régions du pays. Il demeure qu'un peu plus d'un citoyen sur dix n'a pas de médecin de famille et que les délais d'attente pour de nombreuses procédures médicales critiques sont préoccupants.

La proportion d'adultes fumeurs a chuté au fil du temps. En 2006, les fumeurs ne comptaient que pour 16,7 % de la population adulte (21% en 2002). Ce taux est plus faible que les taux provincial (20,7 %) et national (21,7 %) observés en 2006. 22    

Fumeurs adultes âgés de 19 ans et plus, Ottawa
 
  2002 2003 2004 2005 2006
Taux (%) 21,0 20,8 19,4 15,2 16,7
Source : Ville d’Ottawa, Santé publique d’Ottawa

La proportion de fumeurs dans les écoles secondaires d'Ottawa a chuté de façon marquée, passant de 20,9 % en 2003 à 15,9 % en 2005. 23    

Le taux de la population d'Ottawa (âgée de 12 ans et plus) pratiquant de façon modérée l'activité physique était de 56,4 % en 2005, un taux supérieur aux taux observés en Ontario et au Canada (51 % dans les deux cas) et à la hausse par rapport à 2003 (55,1 %). Cependant, le taux d'activité physique chez les femmes et les filles (53,2 %) demeure plus faible que chez les hommes et les garçons (59,8 %). 24    

Le taux d'obésité adulte a augmenté considérablement en 2006, atteignant 16 % de la population adulte d'Ottawa par rapport à 12 % en 2003. 25  

En 2005, d'après le tableau des poids normaux, 18,3 % des jeunes Ottaviens âgés de 12 à 17 ans avaient un excédent de poids ou étaient obèses, une légère hausse par rapport au 16,4 % constaté en 2003. 26  

À Ottawa, le nombre de médecins pratiquants (médecins de famille et spécialistes) par 100 000 habitants était de 294 en 2005. Ce nombre est demeuré stable depuis 1998, première année pour laquelle on dispose de données statistiques. À Ottawa, le nombre de médecins par 100 000 habitants est supérieur au taux provincial (177) et national (191). 27   

Chart: Nombre de médecins

Nombre de médecins
par 100 000 habitants, Ottawa

À Ottawa et dans l'Est de l'Ontario (le territoire du Réseau local d'intégration des services de santé de Champlain), 88,5 % des citoyens de plus de 18 ans ont indiqué avoir eu un accès régulier à un médecin de famille en 2006 ; le taux provincial était de 91,6 %. 28   

Les citoyens de la région d'Ottawa sont raisonnablement bien servis pour ce qui est des délais d'attente pour certaines procédures médicales, par exemple l'angioplastie and les chirurgies de cancer neurologique. Il demeure que pour 12 de 19 procédures, nos délais d'attente sont supérieurs aux moyennes provinciales, dont pour les examens IRM, les chirurgies du cancer du sein et de la prostate, et les remplacements de la hanche. 29  

Délais d’attente (en jours)
Fév. – mars 2007
 
  RLISS de Champlain Province
EXAMENS DIAGNOSTIQUES
    IRM (imagerie à résonance magnétique) 149 108
    Tomodensitométrie 73 61
CHIRURGIES DU CANCER
    Cancer des os, des articulations et des muscles 398 92
    Cancer du sein 46 38
    Cancer des yeux NA 72
    Cancers gastro-intestinaux 49 46
    Cancers génito-urinaires 70 75
    Cancer à la tête et au cou 98 76
    Cancer du foie et du pancréas 37 61
    Cancers gynécologiques 60 72
    Cancers du poumon 21 39
    Cancers neurologiques 36 74
    Cancer de la prostate 113 92
    Cancer de la thyroïde et des glandes endocriniennes 97 118
CHIRURGIES CARDIAQUES
    Angiographie 27 24
    Angioplastie 8 18
    Pontages coronariens 45 42
CHIRURGIES DE LA CATARACTE
    Chirurgies de la cataracte 265 159
ARTHROPLASTIE
    Arthroplastie totale de la hanche 317 252
    Arthroplastie totale du genou 496 391
Source : Ministère de la Santé et de Soins de longue durée

L'éducation

Ottawa peut compter sur l'une des populations les plus éduquées au pays. Et ses citoyens sont bien servis par ses établissements d'enseignement et sa bibliothèque publique.

En 2006, 60 % des citoyens d'Ottawa (âgés de 15 ans et plus) avaient effectué des études postsecondaires (diplômes universitaires, certificats ou diplômes postsecondaires), en hausse par rapport à 2001 (55 %) et 1990 (44 %). La proportion de notre population ayant ce niveau de scolarité est beaucoup plus élevée qu'en Ontario (50 %) et au Canada (49 %). 30    

En 2006, 14,6 % des citoyens d'Ottawa (âgés de 15 ans et plus) n'avaient pas terminé leurs études secondaires, une baisse par rapport à 1990 (24 %), première année de collecte de ces données. Les Ottaviens réussissent mieux à cet égard que les Ontariens (21,6 %) et les Canadiens (23 %). 31
    

En 2006, le taux de fréquentation de la Bibliothèque publique d'Ottawa (BPO) a augmenté de 32 % par rapport au taux de 2005. La hausse du nombre de visites en personne a été accompagnée d'une hausse phénoménale des visites virtuelles – elles sont passées de 2 250 266 à 4 135 550. 32     

Bien que, dans l'ensemble, l'utilisation des services de la bibliothèque soit à la hausse, le nombre de personnes qui ont participé à des programmes de la BPO a reculé pour la seconde année consécutive. 33   

Utilisation des services de la bibliothèque
 
  2004 2005 2006
Articles prêtés 9 019 513 9 210 315 9 711 880
Évolution en %   2,12% 5,45%
       
Visites en personne 5 045 820 4 390 150 4 615 050
Évolution en %   -12,99% 5,12%
Visites virtuelles 1 839 206 2 250 266 4 135 550
Évolution en %   22,35% 83,78%
Nbre total de visites 6 887 030 6 642 421 8 752 606
Évolution en %   -3,55% 31,77%
Participants à des programmes 201 878 191 828 188 176
Évolution en %   -4,98% -1,90%
Source : Bibliothèque publique d’Ottawa

D'après l'Indice composite de l'apprentissage (ICA) de 2007, la note globale d'Ottawa est de 91, alors que la note du Canada est de 76 et la note de l'Ontario est de 80. 34     

L'Indice composite de l'apprentissage mesure le rendement annuel du Canada dans plusieurs domaines liés à l'apprentissage tout au long de la vie. L'ICA s'appuie sur des indicateurs statistiques qui rendent compte des diverses manières dont les Canadiens apprennent, que ce soit à l'école, à la maison, au travail ou au sein de la collectivité.

Les frais de scolarité des étudiants inscrits en première année dans des établissements postsecondaires d'Ottawa ont augmenté pour l'année universitaire 2007-2008. Les frais de scolarité moyens des programmes généraux en arts et sciences aux universités d'Ottawa sont d'environ 4 600 $, 3% de plus que l'an dernier. Les frais de scolarité des étudiants s'inscrivant à l'un des collèges d'Ottawa sont de l'ordre de 2 686 $, une hausse de 4 % par rapport à l'an dernier. 35   

Dans l'ensemble, les enfants d'Ottawa se classent très bien pour ce qui est de leur capacité d'apprentissage à l'entrée à l'école. En 2005-2006, les enfants fréquentant la maternelle se sont mieux classés au titre de tous les indicateurs du développement des jeunes enfants que la moyenne des enfants de l'ensemble du pays. 36    

Indice du développement des jeunes enfants – Résultats par domaine à l’échelle du pays
 
Domaine Ottawa 2005-2006 Résultats moyens des enfants canadiens au fil des ans (2000 - 2004)
Santé physique et bien-être 8,94 8,79
Connaissances et compétences sociales 8,46 8,29
Maturité émotionnelle 8,12 8,05
Développement linguistique et cognitif 8,59 8,36
Connaissances générales et
    aptitude à communiquer
7,77 7,73
Source : Parent Resource Centre of Ottawa

En 2005, 74 % des foyers d'Ottawa étaient branchés à Internet, un taux de loin supérieur au taux national moyen de 61 %. 37    

Le résultat moyen en compréhension de textes suivis ou en lecture des adultes d'Ottawa était de 295 sur 500 en 2003. (La compréhension de textes suivis est définie comme étant les connaissances et les compétences nécessaires pour comprendre et utiliser l'information des textes.) Le résultat moyen d'Ottawa est supérieur aux résultats moyen provincial (270) et national (272). 38    

Le logement

L'accès à un logement abordable est un indicateur fondamental du bien-être. Si, à Ottawa, se loger demeure relativement abordable pour la plupart des gens, un segment important de la population n'a toujours pas les moyens de s'offrir un logement sûr ou abordable.

En 2006, le prix moyen d'une maison (sur le marché de la revente) à Ottawa était de 257 481 $, en hausse de 3,7 % par rapport à 2005. Le prix des maisons à Gatineau a augmenté encore davantage durant la même période (5,1 %), le prix moyen s'établissant à 172 527 $. À Toronto, le prix moyen d'une maison est de 352 388 $, en hausse de 4,8 % par rapport à 2005. 39
   

En 2005, les Ottaviens ont consacré en moyenne trois fois le revenu de leur ménage à l'achat de leur maison; en Ontario et en moyenne au Canada, les gens ont consacré quatre fois le revenu de leur ménage à l'achat de leur maison. 40    

Le loyer mensuel moyen d'un appartement de deux chambres à coucher à Ottawa en 2006 était de 941 $, une légère hausse par rapport à 2005 (920 $). À Gatineau, le coût moyen d'un loyer est demeuré relativement stable, passant de 660 $ à 667 $. 41   

En 2006, on dénombrait 23 160 logements sociaux dans la région d'Ottawa; il y en avait 22 921 en 2005. Néanmoins, le nombre de ménages sur les listes d'attente de logements sociaux était à la hausse : 10 055 en 2006 par rapport à 9 914 en 2005. 42  

Ontario au travail verse un revenu de 548 $ par mois à un célibataire; le loyer moyen d'une garçonnière à Ottawa est de 663 $.

À Ottawa, le nombre de personnes fréquentant les refuges est toujours à la hausse. En 2006, 9 010 individus y ont eu recours, une hausse de 2 % par rapport à 2005 et de 4 % par rapport à 2004. Le nombre d'enfants ayant fréquenté un refuge a augmenté de 12 % et le nombre de femmes célibataires ayant fait de même de 15 %. 43 

Fréquentation des refuges
 
  2004 2005 2006
Personnes ayant fréquenté
    un refuge
8 664 8 853 9 010
Hommes célibataires 4 845 4 905 5 007
Femmes célibataires 1 221 1 267 1 451
Femmes 509 543 607
Familles (enfants et adultes) 631
(1 092 enfants
et 997 adultes)
668
(1 035 enfants
et 1 103 adultes)
615
(1 163 enfants
et 782 adultes)
Nombre de nuitées dans des refuges 323 612 310 299 323 625
Source : Alliance pour mettre un terme à l’itinérance à Ottawa

Un nouveau départ

Quand ils arrivent à Ottawa, les nouveaux immigrants ont un niveau d'études élevé et de solides compétences professionnelles. Leur défi : se trouver dans leur nouveau milieu un emploi dans leur domaine de compétence.

Près de la moitié (48 %) des immigrants qui se sont établis à Ottawa en 2005 étaient titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires, 37 % d'un diplôme universitaire. 44    

En 2003, 50 % des immigrants qui se sont établis dans la RMR d'Ottawa-Gatineau avaient réussi à se trouver un emploi dans leur domaine dans les deux ans suivant leur arrivée. Il s'agit d'un taux de placement supérieur à ceux observés dans les autres régions du Canada, où seulement 42 % des nouveaux immigrants avaient réussi à travailler dans leur domaine dans les deux ans suivant leur arrivée. 45    

Le taux de chômage des nouveaux immigrants à Ottawa a reculé constamment au fil des ans, passant de 24,4 % en 1996 à 13,9% en 2001. Le taux national moyen était de 12,7 % en 2001. Le taux de chômage des nouveaux immigrants demeure beaucoup plus élevé que celui des non-immigrants à hauteur de 4,9 %. 46   

En 2006, le taux de chômage des jeunes (de 15 à 24 ans) dans la région d'Ottawa était de 11 %, un taux inférieur aux taux provincial (13 %) et national (12 %). 47    

Les arts et la culture

Les Ottaviens appuient fortement le milieu des arts et de la culture de leur ville. Cependant, le soutien financier insuffisant consenti à ce secteur demeure source de préoccupations.

En 2006, 12 800 Ottaviens travaillaient dans le secteur de l'industrie culturelle, à savoir 2,65 % du nombre des emplois dans l'ensemble du secteur industriel. À Ottawa, la proportion des gens travaillant dans ce secteur est supérieure au taux provincial (2,20 %) et au taux national (1,95 %). En fait, le nombre d'emplois dans ce secteur à Ottawa a augmenté de 80 % depuis 1987 (7 100 employés), la première année pour laquelle nous disposons de données statistiques. 48    

% de personnes travaillant dans des industries culturelles en 2006
 
Taux national 1,95  
Ottawa 2,65
Toronto 2,95
Montréal 2,36
Source : Statistique Canada

En 2005, le montant annuel moyen consacré par les ménages d'Ottawa aux arts et à la culture était de 1 244 $, ce qui dépasse – et de loin – la moyenne canadienne de 900 $ par ménage. 49    

En 2005, 50 % des citoyens d'Ottawa ont indiqué avoir assisté à des concerts. Il s'agit d'un taux plus élevé que ceux observés à Montréal (46 %), à Toronto (45 %) et à Calgary (43 %), mais plus faible qu'à Victoria (51 %). À l'échelle nationale, 44 % des gens ont assisté à des concerts. 50    

Le milieu local des arts demeure fort dynamique. Le 7 juillet 2007, le quotidien Ottawa Citizen a répertorié 168 activités culturelles différentes se déroulant dans la ville, à savoir des expositions d'art et dans des musées, des activités littéraires, de la danse, de la musique et du théâtre. L'année dernière, dans le numéro du même samedi, on ne répertoriait que 131 activités culturelles. 51    

En 2005, parmi les sept plus grandes villes canadiennes, Ottawa se classait bonne dernière au titre du financement municipal des arts et des festivals, à hauteur de 3,64 $ par habitant. Ce montant ne tient pas compte de l'injection récente de fonds additionnels dans les arts par la ville. Le financement municipal des arts et des festivals a historiquement été plus faible à Ottawa que dans les autres grands centres urbains canadiens. Afin de corriger cette situation, le conseil municipal d'Ottawa a prévu l'attribution de nouveaux fonds importants dans son budget de 2007. 52   

L'environnement

L'environnement préoccupe de plus en plus les gens et les décisions que prennent aujourd'hui les citoyens et les gouvernements auront un impact durable sur notre qualité de vie. Les citoyens doivent s'intéresser aux émissions de gaz à effet de serre et à la production de déchets.

En 2001, les émissions de gaz à effet de serre des automobiles et des camions dans la RMR d'Ottawa-Gatineau étaient à hauteur de 2,56 tonnes par habitant. À titre comparatif, elles étaient de 1,7 tonne par habitant à Victoria et de 3,44 tonnes à Sudbury. 53  

Tableau : Émissions de gaz à effet de serre imputables aux transports dans des RMR choisies, 2001
 
Victoria 1,7  
Vancouver 2,08
Montréal 2,37
Ottawa-Gatineau 2,56
Toronto 2,63
Calgary 2,75
Sudbury 3,44
Source : Transport Canada / Environnement Canada

En 2006, le taux de réacheminement des déchets résidentiels solides a été de 32,4 %. Réacheminement des déchets s'entend des ordures ménagères qui sont redirigées vers d'autres fins dans le cadre de divers programmes de réduction, de réutilisation et de recyclage. Ce taux est demeuré essentiellement le même qu'en 2005 (32,3 %); il est inférieur à l'objectif de 40 % de la ville et à l'objectif provincial de 60 %. 54  

En 2006, le poids des ordures ménagères ramassées par habitant a été de 371 kg, en hausse de 3,3 % par rapport à 2005. 55  

En 2006, il y a eu deux alertes au smog d'une durée totale de cinq jours. C'est beaucoup mieux qu'en 2005, année où il y a eu sept alertes d'une durée totale de 25 jours. En 2004, il y avait eu une seule alerte qui avait duré un jour. 56   

La ville d'Ottawa compte quatre plages. Chaque plage présente des caractéristiques uniques qui favorisent la qualité de l'eau. En 2006, la plage Britannia a été ouverte sans interruption tout l'été. Par ailleurs, des avis d'interdiction de baignade ont été affichés pendant 29 jours à la plage Westboro, pendant 10 jours à la plage Mooney's Bay et pendant 45 jours à la plage de l'Île Petrie. 57  

Fermetures de plages
Jours d’interdiction de baignade
 
Plage 2002 2003 2004 2005 2006
Britannia Beach 18 9 1 1 0
Westboro Beach 20 11 22 22 29
Mooney's Bay Beach 4 0 0 19 10
Île Petrie n/d n/d n/d 15 45
Total 42 20 23 57 84
Source : Santé publique ville d’Ottawa

En 2005, 27,8 % des terres à l'intérieur des limites de la région urbaine (à l'exception de la ceinture verte de la capitale nationale) étaient protégées par le couvert forestier. 58    

Le travail

Les perspectives d'emploi s'améliorent sans cesse dans la ville mais des mesures de soutien additionnelles, par exemple des services de garde abordables, s'imposent pour épauler les parents qui travaillent à l'extérieur.

En 2006, le taux de chômage à Ottawa était de 5,1 %, le deuxième plus bas taux observé depuis que l'on collecte des données à cet égard (1987). Ce taux était de loin inférieur aux taux national et provincial (6,3 %). 59    

Taux de chômage à Ottawa et au Canada - 1987-2006

Taux de chômage à Ottawa et au Canada
1987-2006

Fort d'une croissance de 4 % des emplois à plein temps en 2006, Ottawa a connu un taux de croissance supérieur au taux national de 1,9 % et au taux provincial de 1,5 %. Ce taux a dépassé la croissance moyenne de 1,5 % observée durant la période de 1987 à 2006. 60    

La proportion de l'ensemble des travailleurs d'Ottawa qui travaillent à temps partiel a été de 19,1 % en 2006. Les travailleurs à temps partiel involontaires (qui ne le font pas par choix) comptaient pour 4,3 % de tous les travailleurs, une baisse par rapport au taux de 5,9 % en 1997. Il s'agit d'un taux comparable à la moyenne nationale de 4,3 % et tout juste inférieur au taux provincial moyen de 4,5 %. 61    

Le nombre d'enfants inscrits sur les listes d'attente des services de garde agréés a augmenté de façon appréciable, passant de 8 183 en 2005 à 10 979 en 2006, une hausse de 34 % en une seule année civile. 62  

Cependant, le pourcentage des gens en attente de l'obtention de services de garde subventionnés a reculé de 50 % à 39 %. 63    

L'appartenance et la participation civique

La participation des citoyens est un bon indicateur de la vitalité d'une collectivité. Les Ottaviens font plus de bénévolat et de dons de bienfaisance que la plupart des gens. Il demeure que nous pourrions en faire davantage pour accroître la participation d'une plus large proportion de la population.

En 2004, 54 % des citoyens d'Ottawa ont fait du bénévolat. Ce taux est plus élevé que ceux de l'Ontario et du Canada qui ont été respectivement de 50 % et de 45 %. 64    

Taux de bénévolat
2004
 
Montréal 32,5  
Toronto 46,2
Calgary 44,6
Vancouver 42,6
Victoria 43,7
Ottawa 53,7
Saskatoon 55,9
Sudbury 56,9
Source : Conseil canadien sur l’apprentissage, tableau établi à partir de données de Statistique Canada

Quelque 30,5 % des gens d'Ottawa qui ont produit une déclaration de revenus ont fait des dons de bienfaisance en 2005, à peine moins qu'en 2004 (31,3 %). Ce taux est plus élevé que les taux national (25 %) et provincial (27,1 %). 65    

L'un des objectifs habituels des programmes de camps de vacances pour les jeunes, c'est l'apprentissage du leadership. La ville d'Ottawa propose divers camps aux enfants et aux jeunes durant l'été. Le coût moyen d'un séjour d'une semaine est de 200 $. Les prix des séjours a augmenté de 4 % de l'été 2006 à l'été 2007. 66   

En 2006, 53,5 % des électeurs admissibles ont voté aux élections municipales, une amélioration marquée par rapport aux élections précédentes où seulement 32,4 % des électeurs avaient exercé leur droit de vote. 67    

L'appartenance à une religion est un indicateur d'appartenance à la communauté. En 2001, 85 % des résidents d'Ottawa ont indiqué appartenir à une religion, un taux qui se compare bien au taux national moyen de 84 %. Cependant, seulement 28 % des résidents âgés de 15 ans et plus de la région Ottawa-Gatineau assistaient à un office religieux au moins une fois par mois en 2001, un recul de 35 % sur une décennie. 68   

En 2001 à Ottawa, 28,1 % des gens âgés de 65 ans et plus vivaient seul. Il s'agit d'un léger recul par rapport au taux de 29,2 % observé en 1996. 69
   

Le transport

Le transport en commun est de plus en plus accessible aux personnes handicapées. Cependant, les résidents d'Ottawa, dans leur ensemble, sous-utilisent toujours le système de transport en commun. Persuader davantage de gens d'emprunter le transport en commun demeure tout un défi.

En 2006, 626 des 942 autobus du parc d'OC Transpo étaient des autobus accessibles à plancher surbaissé, leur part du parc d'autobus passant de 58 % en 2005 à 66,5 % en 2006. 70    

En 2007, la ville a délivré 40 nouveaux permis d'exploitation de taxi accessible, en portant le nombre à 65. On est encore loin de la cible des 185 permis nécessaires pour répondre à la demande locale. 71   

Les résidents d'Ottawa adorent toujours leur auto. Une journée donnée à l'automne 2005, les gens ont effectué 71 % de leurs déplacements en auto (58 % en tant que chauffeurs et 13 % en tant que passagers). Un déplacement s'entend d'une excursion d'un point d'origine à un point de destination dans un but précis. 72  

Durant cette même période d'un jour, les gens ont emprunté le transport en commun pour effectuer 13 % de leurs déplacements. Dans l'ensemble, la fréquentation du transport en commun a reculé par rapport au taux de 15 % observé en 1986. Il est toutefois plus élevé que le taux de 10 % constaté en 1995.

  • La proportion des gens qui ont emprunté la marche ou leur vélo était à peu près la même en 2005 qu'en 1995 (1 % en vélo et 11 % à pied).
  • Enfin, 4 % ont emprunté d'autres modes de transport, par exemple Para Transpo, l'autobus scolaire, la motocyclette, le taxi et le traversier. 73  

Les résidents d'Ottawa ont emprunté l'autobus en moyenne 119,3 fois en 2006, une hausse de 1,3 % par rapport à 2005. OC Transpo a transporté 91,8 millions de passagers en 2006, 2,6 % de plus qu'en 2005. 74   

Chart: Modes de déplacement dans la région de la capitale nationale - sur une période de 24 heures en 2005

Modes de déplacement dans la région de la capitale nationale
sur une période de 24 heures en 2005

La suburbanisation est le principal facteur de l'augmentation du nombre de kilomètres de voie. En 2006, on a aménagé au total 120 nouveaux kilomètres de voie, 1 % de plus qu'en 2005. 75   

Sources

Le contexte

  1. Statistique Canada, Profils des communautés
    http://www12.statcan.ca/english/Profil01/CP01/Details/
    Page.cfm?Lang=E&Geo1=PR&Code1=01
    &Geo2=PR&Code2=01&Data=Count&SearchText=Canada
    &SearchType=Begins
    &SearchPR=01&B1=All&Custom=


  2. Statistique Canada, Profils des communautés
    http://www12.statcan.ca/english/Profil01/CP01/Details/
    Page.cfm?Lang=E&Geo1=PR&Code1=01
    &Geo2=PR&Code2=01&Data=Count
    &SearchText=Canada&SearchType=Begins
    &SearchPR=01&B1=All&Custom=


    et
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/table-XI-1-b.pdf

    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/table-XI-2.pdf

  3. Statistique Canada. Profils de la population autochtone du recensement de 2001.
    http://www12.statcan.ca/english/Profil01/AP01/Details/
    Page.cfm?Lang=E&Geo1=CSD&Code1=3506008
    &Geo2=PR&Code2=35&Data=Count&SearchText=Ottawa
    &SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All
    &GeoLevel=&GeoCode=3506008


  4. Statistique Canada. Recensement 2001.
    http://www12.statcan.ca/english/census01/products/
    standard/themes/RetrieveProductTable.cfm
    ?Temporal=2001&PID=55536&APATH=3&METH=1
    &PTYPE=55440&THEME=41
    &FOCUS=0&AID=0&PLACENAME=0
    &PROVINCE=0&SEARCH=0&GC=99
    &GK=NA&VID=0&VNAMEE=&VNAMEF=&FL=0&RL=0
    &FREE=0&GID=431578


  5. Statistique Canada. Estimations annuelles relatives aux familles de recensement et aux particuliers, fondé sur les données fiscales de l'Agence de revenu du Canada. Tableau Cansim 111-0009.
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/
    table-XI-6-a.pdf


  6. Canada. Enquête sur la population active. Tableaux Cansim 282-008, 282-0057, 181-0061.
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/
    table-XI-3-b-appendix.pdf


    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/
    table-XI-3-b-iii-appendix.pdf


  7. Ville d'Ottawa
    http://www.ottawa.ca/city_services/statistics/counts/
    rural/index_fr.html


  8. Statistique Canada. Données chronologiques comparables pour le mode d'occupation des terres déclaré.
    http://www.statcan.ca/francais/freepub/
    95-629-XIE/4/4.4-1_C.htm


  9. Ibid

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Les inégalités socioéconomiques

  1. Statistique Canada. Données régionales et administratives, Caractéristiques des familles, mesures de faible revenu (MFR), selon le type de famille et la composition de la famille, données annuelles. Tableau 111-0015
    http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/
    cnsmcgi.exe?regtkt=&C2Sub=&ROOTDIR=CII%2F
    &RESULTTEMPLATE=CII___&LANG=F&SRCHLAN=E
    &SDDSLOC=%2F%2Fwww.statcan.ca%2Ffrancais%2Fsdds
    %2F*_f.htm&DETAIL=1&ChunkSize=50&SrchCont=*127
    &CII_SuperSrch=111-0015&CII_SuperBtn=
    %A0+Search+%A0&SrchType=1


    http://www.vitalsignscanada.ca/
    rpt2007/table-I-2-a.pdf


  2. Ibid

  3. Ibid
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/table-I-3-a.pdf

  4. Ibid
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/table-I-5-a.pdf

  5. La Banque d'alimentation d'Ottawa
    http://www.theottawafoodbank.ca/EN/index.html

  6. Statistique Canada. Recensement de 2001.
    http://www.statcan.ca/bsolc/francais/
    bsolc?catno=95F0492X2001005


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La sécurité

  1. Ville d'Ottawa. Service de police d'Ottawa.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/publications/
    pdf/HighlightsReport-FrenchV4-Final.pdf


  2. Ville d'Ottawa. Service de police d'Ottawa.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/publications/
    activity_index.cfm


  3. Ville d'Ottawa. Service de police d'Ottawa.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/publications/
    activity_index.cfm


  4. Ibid

  5. Ville d'Ottawa. Service de police d'Ottawa, Rapport statistique sur la criminalité, le service de police et la circulation.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/
    crime_analysis_statistics/pdf/2006%20Crime%20
    Police%20and%20Traffic%20Statistics%20Report_Fr.pdf


  6. Ville d'Ottawa. Services communautaires et de protection.

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La santé et le bien-être

  1. Ville d'Ottawa, Santé publique d'Ottawa.

  2. Ibid

  3. Statistique Canada. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes. Tableau 105-0433.
    http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/
    CNSMCGI.PGM?Lang=F&ArrayId=1050433&Array_Pick=1&
    Detail=1&RootDir=CII/&ResultTemplate=CII\CII___


    Statistique Canada, l'Enquête sur la population active, disponible par demande spéciale A050705.
    http://www.vitalsignscanada.ca/rpt2007/table-III-6.pdf
    Statistique Canada, l'Enquête sur la population active, disponible par demande spéciale A050705.